Conway conquiert le jeu avec ‘You Can't Kill God with Bullets’ (Vous ne pouvez pas tuer Dieu avec des balles)’

Conway the Machine a encore salé le jeu d'une manière importante avec son dernier album ‘You Can't Kill God with Bullets’. Cette sortie est tellement salée qu'elle en est incroyable ! En tant que l'un des fondateurs de Griselda Records, avec son frère Westside Gunn et leur cousin Benny the Butcher, Conway a marqué le hip-hop de son empreinte grâce à son style unique et à son éthique de travail.

Sur cet album, Conway montre que son jeu de plume est encore plus vicieux. Le titre ‘Lightning Above the Adriatic Sea’, produit par la J.U.S.T.I.C.E. League, est un véritable coup de poing qui évoque le Super Bowl. B.M.G. (Black Man is God)‘ a une ambiance boom bap soulful grâce à Sndtrak, dans laquelle Conway souligne l'excellence des Afro-Américains. Diamonds’, avec Roc Marciano, fait référence à l'ancien champion de la WWE Carlito sur un rythme de Conductor Williams, tandis que ‘Hell Let Loose’, avec Tony Yayo, montre que les insultes ne les affectent pas.

La contribution de Timbaland à ‘Crazy Avery’ est étonnamment bonne, malgré les inquiétudes suscitées par ses récentes expériences en matière d'intelligence artificielle. The Painter‘, avec Daringer, traite des problèmes dont les autres n'ont pas besoin dans leur vie. Après l'interlude ’ Undying ‘, ’ Nu Devils ‘ avec G Herbo prend une tournure trap, produit par araabMUZIK et Beat Butcha, avec les deux artistes crachant leur merde gangsta. ’Otis Driftwood‘ met en évidence la façon dont Conway s'est amélioré au fil du temps sur un beat de JR Swiftz.

Dans la seconde moitié de l'album, ‘Mahogany Walls’ promet que Drumwork régnera toujours, avec le son boom bap lo-fi de Conductor. Parisian Nights‘ célèbre le succès sur un instrumental d'E. Jones, avec des voix samplées et tramées à la fin. Le premier single ’17.5‘ adopte un style sans tambour et dépeint des images du style de vie gangsta, tandis que ’Attached‘ discute avec Lady London du fait que le futur n'existe pas lorsque l'on vit dans le passé.

Apollo Brown incorpore un échantillon de soul dans ‘Never Sleep’, ajoute des coups de pied et des caisses claires et demande à Dieu de lui pardonner ses mauvaises habitudes. Hold Back Tears‘ évoque le sentiment de perdre quelqu'un qui vous était cher. The Alchemist enlève la batterie dans ’Organised Mess‘ et décrit la vie que l'argent lui a apportée au cours des dix dernières années. La conclusion ’Don't Even Feel Real (Dreams)‘ termine l'album sur une pointe de boom bap soulful et évoque le fait que son succès est irréel pour lui.

Conway a pris plus de temps avec ‘You Can't Kill God with Bullets’ qu'avec ses précédents albums, et c'est une décision intelligente. Bien que j'aie adoré son travail précédent, cet album est sans aucun doute celui que j'ai le plus apprécié depuis ‘God Don't Make Mistakes’. Il aborde l'écriture de chansons d'une manière qui s'adresse à beaucoup, qu'il s'agisse de célébrer, de sortir, de perdre quelqu'un de spécial ou de lutter contre la santé mentale, tout en développant les sentiments de ‘ Reject 2 ’ et ‘ G.O.A.T. (Grimiest Of All-Time) ’.

Avec une note de 9/10, cet album est un must-listen pour tout fan de hip-hop. Conway a encore salé le jeu d'une manière importante avec cette sortie”.”
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